جمهورية أفريقيا الوسطى: ما مدى قوة اتفاقية السلام؟

Rebel in Northern Central African Republic. Photo: hdptcar/flickr

وقعت حكومة جمهورية أفريقيا الوسطى، بقيادة الرئيس فرانسوا بوزيزي، وتحالف سيليكا للمتمردين اتفاق سلام [بالعربية] جديد يوم 11 من يناير/ كانون الثاني، 2013. تأتي هذه الاتفاقية بعد شهر من عدم الاستقرار السياسي والعسكري شهد تفوق المتمردين في العاصمة بانجي في محاولة للإطاحة ببوزيزي. من المتوقع أن ينتج عن اتفاقية السلام تغير رئيس الوزراء وتشكيل حكومة ائتلاف وطني. وفقاً ل”سنتر أفريك بريس إنفو”، من المتوقع أن يحترم الرئيس بوزيزي قرار تكليف نيكولاس تيانجاي، محامي ورئيس سابق لاتحاد أفريقيا الوسطى لحقوق الإنسان، كرئيس وزراء جديد للبلاد. [جميع الروابط بالإنجليزية والفرنسية ما لم يذكر غير ذلك]

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Central African Republic: How Strong Is The Peace Deal?

Rebel in Northern Central African Republic. Photo: hdptcar/flickr

On January 11, the Central African Republic (CAR) government, led by President François Bozizé, and the rebel coalition Séléka signed a new peace deal. The agreement comes after a month of political and military instability that saw rebels advance on the capital Bangui in an attempt to overthrow Bozizé during a military advance. It is expected that the peace deal will result in the naming of new a prime minister and the formation of a government of national unity. According to Centrafrique Presse Info, President Bozizé is expected to respect the decision to appoint Nicolas Tiangaye, [fr] a lawyer and former president of the Central African Human Rights League, as the country’s new prime minister.

Peut-on vraiment parler d’un accord de paix en République Centrafricaine ?

Rebel in Northern Central African Republic. Photo: hdptcar/flickr

[Liens en français, sauf mention contraire] Le 11 janvier 2013, le gouvernement de la République Centrafricaine dirigé par le Président François Bozizé a scellé un nouveau traité de paix avec la coalition rebelle Séléka. L’accord est survenu après un mois d‘instabilité militaire et politique où les rebelles ont avancé vers la capitale Bangui dans une tentative de renverser Bozizé par les armes. Cet accord est supposé aboutir à la désignation d’un nouveau premier ministre ainsi qu’à la formation d’un gouvernement d’unité nationale. Selon Centrafrique Presse Info, le président Bozizé devrait tenir sa parole et respecter la décision de nommer Nicolas Tiangaye, avocat et ancien président de la Ligue Centrafricaine des droits de l’Homme, nouveau premier ministre du pays.

República Centroafricana: ¿Cuán fuerte es el acuerdo de paz?

Rebel in Northern Central African Republic. Photo: hdptcar/flickr

El 11 de enero de 2013, el gobierno de la República Centroafricana (RC), encabezado por el presidente François Bozizé, y la coalición rebelde Séléka firmaron un nuevo acuerdo de paz [en]. El acuerdo se produce después de un mes de inestabilidad política y militar que vio el avance de los rebeldes [fr] sobre la capital, Bangui, en un intento de derrocar a Bozizé durante un avance militar. Se espera que el acuerdo de paz se traducirá en el nombramiento de un nuevo primer ministro y la formación de un gobierno de unidad nacional. Según Centrafrique Presse Info, se espera que el presidente Bozizé respete la decisión de nombrar a Nicolas Tiangaye [fr], un abogado y ex presidente de la  Liga Centroafricana de Derechos Humanos [fr], como nuevo primer ministro del país.

Y aurait-il une solution législative au lynchage au Nigéria ?

Lagos, Nigeria. Photo: Stefan Magdalinski/Wikimedia Commons

[Tous les liens sont en anglais, sauf mention contraire]

Le 5 octobre 2012, quatre étudiants de l’université de Port Harcourt [fr] au Nigéria ont été victimes d’un lynchage, battus et brûlés vifs, pour avoir soi-disant volé un téléphone Blackberry et un ordinateur portable. La mort tragique de ces étudiants, maintenant connue [sur les médias sociaux] sous l’abréviation “Aluu4” (les 4 de l’université) a suscité l’indignation et beaucoup de commentaires sur la Toile sur le grave problème de la justice populaire ou du lynchage au Nigéria. Ceci a également donné l’opportunité aux citoyens de soulever la question de la sensibilisation à cette affaire et de proposer des solutions.

Relevant l’absence de dispositions légales à l’encontre du lynchage, le blogueur Okechukwu Ofili a lancé le 18 octobre une pétition en ligne demandant de soutenir un projet de loi interdisant le lynchage, signé par lui même et par le collectif Nigerians Fighting for CHANGE (Nigérians luttant pour le CHANGEMENT”). Il est possible de lire l’intégralité du projet de loi ici. La pétition a au jour de publication réuni plus de 3 500 signatures.