Protestors voicing their outrage against FARC in 2008. Photo: xmascarol/flickr
Despite President Juan Manuel Santos’ wish [es] for discretion, news broke [es] in late August that the Colombian government was to begin negotiations with the Revolutionary Armed Forces of Colombia (FARC). This was finally confirmed by Santos on September 4 during a televised speech that outlined that the government’s negotiations [es] with FARC would seek an end to the armed conflict and drug trafficking. Both sides will also discuss victims’ rights, rural development and the participation of FARC in Colombia’s democratic process. Fearing a repeat of the last round of failed negotiationsin 1999-2002, Santos also said that no amnesty would be granted for FARC leaders and that military operations would continue. Minutes later, FARC’s leader, Timoleón Jiménez (‘Timochenko’) appeared in a broadcast from Havana, Cuba and declared that FARC is truly committed to a “civilized dialogue” that would end the decades-old conflict.
Un marché annuel de Zébus à Ambalavao, Madagascar 52006) par looking4poetry (license creative commons)
Après la mort d’une centaine de personnes dans le Sud de Madagascar suite à des violences entre voleurs de zébus (dahalo) et éleveurs, le gouvernement a décidé de prendre des mesures de sécurité spéciales pour rétablir l’ordre. Les affrontements entre les dahalo et les éleveurs sont un des symptômes de l’insécurité grandissante à Madagascar. Les internautes réagissent à ce problème d’insécurité qui affectent aussi bien les agglomérations urbaines que les populations rurales.
Justice populaire dans le sud.
Le problème d’insécurité est un problème récurrent à Madagascar qui s’est amplifié en crescendo depuis la crise politique. Pour pallier à ce problème, un plan national de lutte contre l’insécurité a été mis en place en avril 2012. Le gouvernment a maintenant mobilisé l’armée dans la capitale et dans les régions affectées par le vol de betail.
Cependant cette première opération de sécurisation de la région du Sud fut loin d’être une réussite. Alain Rajaonarivony explique:
La campagne militaire menée dans le bush du grand Sud contre les Dahalo au mois de juin et juillet 2012 avait été un désastre. Outre l’avantage du terrain, ces derniers étaient aussi bien équipés que les forces de l’ordre, et le manque d’hélicos s’était fait cruellement ressentir. Les militaires se sont surtout fait remarquer, non pour leurs prouesses au combat mais pour leurs exactions, en brûlant les villages susceptibles de servir de base de soutien aux Dahalo.
Concernant les 4 hélicoptères achetés par la Transition, la réponse d’un officier supérieur, – «…Les pilotes malgaches refusent de conduire ces engins» -, a le mérite d’être claire.
Les mesures supplémnentaires prises par le gouvernement suite à ces règlements de compte sont décrites par Alain Iloniaina dans AllAfrica. Celles-ci consistent à mobiliser différentes branches de l’armée pour un budget initial estimé à “3 milliard de francs”.
auto-défense ou pas, la vraie question est « se défendre contre qui ? ». Comme le mentionne le Dinan’Anosy, les voleurs font partie de la communauté et sont connus par la population. Mais les vols sont souvent organisés par des réseaux de commercialisation clandestins. Ceux qui possèdent un important troupeau s’associent d’une façon ou d’une autre avec les voleurs pour protéger leur troupeau. Et même si le fokonolona repère des bœufs volés sur le marché, les receleurs remis à la justice sont vite relâchés. Avec la reprise récente des exportations des bœufs sur pieds après 10 années de prohibition, il fallait aussi s’attendre à un accroissement du grand banditisme.
Pourtant une personne semble crystalisée l’ineffacité des actions menées contre les dahalos à ce jour: Remenabila, une personnalité devenue quasi-mythique par sa capacité à échapper aux forces de l’ordre:
Remenabila, un homme de plus de 70 ans, est officiellement recherché par la police depuis le mois de juin. Sa tête est même mise à prix à 35 000 € pour qui le livrera « mort ou vif » . Mais personne n’a encore osé le dénoncer ou l’arrêter. « Derrière lui se cachent de hauts responsables politiques d’Antananarivo qui ont le bras long. Il est bien protégé », confie, sous le couvert de l’anonymat, un observateur européen de la société malgache.
Portrait de Remenabila tiré du compte twitter (parodie) crée à son nom: https://twitter.com/remenabila (avec permission)
Insécurité généralisée
Le Sud n’est pas la seule région à vivre sous le spectre de l’insécurité. Les amabassades étrangères alertent leurs ressortissants sur les vols à l’arrachée, attaques physiques, cambriolages ou encore enlèvements.
Si les crimes semblent être ciblés sur les ressortissants étrangers, les criminels ne sont pas toujours faciles à identifier. Marc note les circonstances surprenantes de ce vol à l’aéroport d’Ivato. Une ressortissante chinoise a déclaré que 4.000 euros ont disparu de ses bagages lors de la fouille sur le parking de l’aéroport. Mais leur supérieur est intervenu en précisant que ses éléments ne se livraient aucunement à des actes de ce genre et les voleurs n’ont pas été arrêtés.
Il ne se passe pas une semaine sans que les journaux ne relatent des faits de violences dans la capitale Antananarivo. Toutes les couches de la population, des plus aisées aux plus modestes, sont victimes de ce fléau. Meurtres, agressions, vols à mains armés sont monnaie courante depuis trois ans,date de l’éclatement de la crise politique.
Alors quelles solutions face à l’insécurité ? Andry Rajoelina, président de la transition, cite une manoeuvre de déstabilisation politique avec le problème daholo dans le Sud. Mathieu Pellerin, chercheur à l’IFRI, pense plutôt que les enjeux financiers priment sur les intérêts politiques:
Si la possession d’un zébu est traditionnellement synonyme de puissance, les vols de zébus par des bandes organisées parrainées par des politiques sont motivés par l’intérêt pécuniaire qui découle de la revente et de l’exportation des bovidés
Los robos y ataques armados son un problema recurrente en Madagascar y han estado volviéndose más y más frecuentes desde la crisis política del 2009 [en]. Para superar este problema, un plan nacional contra la inestabilidad [fr] fue formalmente presentado en abril del 2012. El gobierno ha movilizado a las fuerzas armadas en la capital así como en las áreas particularmente afectadas por el robo de ganado.
Sin embargo los primeros intentos de estabilizar la región sureña no fueron exitosos. Tal como Alain Rajaonarivony explica [fr]:
La campagne militaire menée dans le bush du grand Sud contre les Dahalo au mois de juin et juillet 2012 avait été un désastre. Outre l’avantage du terrain, ces derniers étaient aussi bien équipés que les forces de l’ordre, et le manque d’hélicos s’était fait cruellement ressentir. Les militaires se sont surtout fait remarquer, non pour leurs prouesses au combat mais pour leurs exactions, en brûlant les villages susceptibles de servir de base de soutien aux Dahalo.
La campaña militar llevada a cabo contra los Dahalo en la selva del gran sur, en junio y julio de 2012 fue un desastre. No sólo estaban más familiarizados con el terreno local, los Dahalo estaban además tan bien equipados como las fuerzas del gobierno – y la falta de helicópteros fue muy sentida por este último. Las fuerzas del Gobierno se hicieron notar especialmente no por su capacidad de combate, sino por sus atrocidades, cuando quemaron aldeas que podrían servir como base de apoyo para los Dahalo.
Alain Iloniain en AllAfrica describe las medidas adicionales de seguridad [fr] tomadas por el gobierno luego de estos encuentros de represalia, que incluían la movilización de varios elementos de las fuerzas armadas en diferentes partes del país. Sin embargo, antes que haya órden, será necesario identificar, arrestar y condenar a los dahalo. Citoyenne Malgache explica por qué ésto no será una tarea fácil [fr]:
Defensa propia o no, la verdadera pregunta es ¿contra quién deberíamos defendernos? Como Dinan’Anosy mencionó, los ladrones son parte de la comunidad y son conocidos por la población. Pero los robos son a menudo organizados por redes subterráneas de contrabando. Los que tienen grandes rebaños colaboran con los ladrones de una forma u otra para proteger su propio rebaño. E incluso si fokonolona es capaz de localizar el ganado robado, los que luego son acusados de haberlo recibido son rápidamente liberados. Con la reciente reanudación – después de 10 años de prohibición – de las exportaciones de ganado en pie, hay que esperar un aumento en la delincuencia organizada.
Un retrato de Remenabila tomado de una cuenta de burla Twitter creada a su nombre: https://twitter.com/remenabila (con permiso)
Una persona en particular parece representar la ineficacia de las acciones tomadas contra los dahalo hasta el momento. Un hombre llamado Remenabila ha alcanzado un estado casi mítico [fr] por su habilidad de escapar de las autoridades gubernamentales. Tiene más de 70 años de edad y está requisitoriado por la policía desde junio. Hay incluso una recompensa de €35,000 por su cabeza “vivo o muerto”. Pero nadie aún se ha atrevido a arrestarlo, lo que lleva a sospechar que cuenta con la protección de importantes funcionarios políticos.
La inestabilidad se expande
El sur no es la única región viviendo bajo el espectro de la inestabilidad. Las embajadas extranjeras están alertando a sus ciudadanos expatriados [en] acerca de robos, ataques físicos, asaltos e incluso secuestros. Mientras muchos crímenes parecen tener a los extranjeros como objetivo, los criminales no son tan fáciles de identificar.
En Madagascar TV, Marc A. anota las sorprendentes circunstancias [fr] de un robo en el Aeropuerto Ivato, donde una ciudadana china reclamó que le robaron 4,000 Euros de su equipaje mientras era revisada por el personal de seguridad. Ninguno de los guardias fue arrestado por el robo luego que un funcionario de seguridad superior interviniera.
Il ne se passe pas une semaine sans que les journaux ne relatent des faits de violences dans la capitale Antananarivo. Toutes les couches de la population, des plus aisées aux plus modestes, sont victimes de ce fléau. Meurtres, agressions, vols à mains armés sont monnaie courante depuis trois ans, date de l’éclatement de la crise politique.
No pasa una semana sin más historias, en los periódicos, sobre la violencia en la capital, Antananarivo. Todos los segmentos de la población, desde los más a los menos favorecidos, son víctimas de este flagelo. El asesinato, asalto, robo a mano armada, han sido frecuentes en los últimos tres años, desde la crisis política
¿Qué respuestas podría haber entonces a esta inestabilidad? Andry Rajoelina, Presidente de la Autoridad de Transición desde que el ex presidente de Madagascarfuera depuesto en 2009, ha afirmado que el problema de los daholo en el sur es un intento orquestado de desestabilización política[fr]. Mientras tanto, Mathieu Pellerin, un investigador en el Instituto Francés de Relaciones Internacionales, considera que los incentivos financieros tienen prioridad sobre los intereses políticos:
Mientras que la posesión de un cebú es tradicionalmente sinónimo de poder, el robo de cebúes por bandas organizadas políticamente patrocinadas está motivado por intereses pecuniarios derivados de la reventa y exportación de ganado.
شارع في محج قلعة، عاصمة داغستان (مارس/أذار 2011) تصوير بولشاكوف من موقع فليكر (تحت رخصة المشاع الإبداعي)
في يوم 15 من سبتمبر/أيلول، 2012 كانت داغستان [بالعربية]، جمهورية روسية تقع بالقرب من الشيشان في شمال القوقاز، تحتفل بيوم الوحدة القومية. بينما تبدو العطلة دائماً إجباراً على داغستان تبقى الوحدة أمر هام دون أدنى شك لصالح المنطقة. [جميع الروابط بالروسية ما لم يذكر غير ذلك]
يعتبر شمال القوقاز من أكثر المناطق الروسية تعددا عرقيا، وداغستان ليست استثناء. يعتبر الشعب الأواري أو آفار [بالعربية] الجماعة العرفية الأكبر في البلاد، مشكلين 30% من السكان – ينقسم الباقي بين مجموعة من الجنسيات الأخرى.
يشكل الانقسام العرقي مع النسبة العالية من البطالة وصفة لعدم الاستقرار والتقلب. دَوّن المعارض القيادي إدوارد ليمونوف في 15 من أغسطس/آب:
الانطباع السائد هو قرب انفصال داغستان عن الكيانات الفدرالية الروسية، بسبب الأفعال التخريبية والمدمرة التي نسمع عنها كل يوم، واغتيالات وهجمات…يعد هذا الأمر بداية لحرب أهلية.
يناقش المدون المريد أن عملية تطرف الداغستانيين ترجع إلى الضغوط المجتمعية في المنطقة. يقول يجب لوم الحكومة الفاسدة التي تقودها جماعات وقبائل قليلة قوية:
بينما تبني الحكومة سعادتها الخاصة خلف الأسوار العالية والزجاج المقاوم للرصاص – سيقتلون هم الشيوخ ويختبؤون في الغابات، يحلمون بالانتقام ويخططون له.
يعتقد المدون الداغستاني، زاكير05، أن قتل أفندي يعني نهاية الحوار السلمي بين الصوفيين والسلفيين:
بدأت بالفعل المحاولات لإثارة القتال بين الصوفيين والسلفيين. في بويناكسك، 2 من سبتمبر/أيلول، قام أشخاص يرتدون قلنسوة (قلنسوة يرتديها الصوفيون) باختطاف صلاح الدين خاسيف، سلفي
تقريباً لم يتوقف الحديث أثناء الصيف كله عن نشوب حرب في داغستان في سبتمبر/أيلول – أكتوبر/تشرين الأول. بالإضافة إلى الحديث عن توقف الحملات العسكرية النشطة حتى الألعاب الأولمبية الشتوية في سوتشي.
توجد توقعات متشائمة، خاصة في ضوء تحركات الجنود. مؤخراً فقط تم الإعلان عن تحرك كتيبة من قوات المظلات متدربة على إخماد وقمع العصيان إلى جنوب داغستان.
مع ذلك، ليس كل المدونين متشائمين، مع وجود واحد حتى يحاول تلطيف الجو العام عن طريق المزاح قائلاً أنه إذا انفجرت قنبلة غداً في محج قلعة (عاصمة داغستان) سيستغل الداغستانيون هذا الأمر لصالحهم:
تلك الليلة، في وسط مدينة محج قلعة في مقهى “لندن” سيخبر الناس بعضهم البعض عن الانفجار…يتحدثون عن أقاربهم في المنطقة المتضررة حتى يقولوا أنهم عاشوا معهم، في سبيل الحصول على تعويض من الحكومة.
Une rue de Makhachkala, la capitale du Daghestan (mars 2011) par Bolshakov/flickr
Le 15 septembre 2012, le Daghestan, une république de Russie voisine de la Tchétchénie dans le Nord-Caucase, célébrait sa Journée de l’Unité Nationale [en russe]. Si ce jour férié semble toujours avoir un caractère forcé au Daghestan, la nécessité d’unité est indubitablement importante pour la région.
Le Caucase du Nord est une des régions de Russie à la diversité ethnique la plus grande, et le Daghestan n’y fait pas exception. Le groupe ethnique le plus nombreux, les Avars, ne représentent que 30% de la population et le reste est éclaté en une douzaine de petites nationalités.
Le clivage ethnique combiné à des niveaux élevés de chômage, c’est la volatilité assurée. Le leader d’opposition Edouard Limonov bloguait le 15 août [en russe] :
такое впечатление, что Дагестан вот-вот перестанет быть территорией Российской Федерации, потому что ежедневно мы узнаем о диверсионных актах,убийствах и нападениях […] Это уже классическое начало гражданской войны.
[On a] l’impression que le Daghestan va cesser d’être un territoire de la Fédération de Russie, parce que nous entendons parler chaque jour de sabotages, d’assassinats et d’attaques … C’est déjà un début classique de guerre civile.
Deux semaines plus tard les mots de guerre civile [en russe] étaient dans tous les esprits. Le 28 août, Saïd Afandi, un sheikh soufi et l’un des plus éminents érudits religieux du Daghestan, a été tué par une femme kamikaze [en russe]. C’est une musulmane salafiste qui s’est fait exploser, et l’assassinat était une manifestation de la tension entre les sunnites soufis traditionnels de la République et une mouvance fondamentaliste en plein essor, selon le blogueur daghestanais [en russe] Saïf Nuri.
Le blogueur el_murid soutient que la radicalisation des Daghestanais est due aux pressions sociales dans la région. Il affirme que le gouvernement corrompu dirigé par quelques clans puissants est le coupable [ru] :
Пока власть будет строить своё собственное персональное счастье за высоким забором и бронированными стеклами – до тех пор будут убивать шейхов и прятаться по лесам, лелея мечту о мести.
Tant que le pouvoir se construira son bonheur personnel à l’abri de hautes clôtures et de vitres blindées, ils massacreront les sheikhs et se cacheront dans les forêt en caressant des rêves de vengeance.
Le blogueur daghestanais zakir05 [en russe] pense que l’assassinat d’Afandi sonne la fin du dialogue pacifique entre soufis et salafistes :
Попытки провокаций для стравливания суфиев и салафитов уже предприняты. В Буйнакске 2 сентября лица «с зелеными тюбетейками» (такие тюбетейки носят суфии) похитили жителя города Сиражуддина Хасаева, салафита
Les tentatives de provocations pour dresser les uns contre les autres soufis et salafistes ont déjà eu lieu. A Bouynaksk, le 2 septembre, des individus “aux calottes vertes” (celles que portent les soufis) ont enlevé Sirajuddin Khasaev, un salafiste.
Почти все лето только и разговоры о том, что в сентябре-октябре в Дагестане начнется война. Плюс к этому еще разговоры, что активные военные кампании придерживают до сочинской Олимпиады.
Presque tout l’été on n’a parlé que de la guerre qui commencera en septembre-octobre au Daghestan. De plus on dit même qu’on retient les opérations militaires actives jusqu’aux Olympiades d’hiver de Sotchi.
Des prédictions de mauvais augure, que corroborent des mouvements de troupes. Il a été annoncé tout dernièrement qu’une division de parachutistes expérimentée dans la répression des insurrections va être cantonnée dans le sud du Daghestan [en russe].
Tous les blogueurs ne partagent pas ce pessimisme, et l’un d’eux a même essayé de détendre l’atmosphère [en russe] en plaisantant que si une bombe sale explose demain à Makhachkala (la capitale du Daghestan) les Daghestanais ne se laisseront pas émouvoir :
вечером в центре Махачкалы в кафе «LONDON» махачкалинцы будут рассказывать друг другу про этот взрыв, […] обсуждая у кого из родственников живших в зоне радиоктивного загрязнения прописаться задним числом, чтобы получить от государства компенсации.
… dans la soirée, au centre de Makhachkala au café “LONDON” les Makhachkaliens se raconteront l’explosion… et discuteront des noms parmi leurs parents vivant dans la zone radioactive sous lesquels s’inscrire rétroactivement, afin de recevoir des indemnités du gouvernement.